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jueves, 19 de abril de 2012

BIOGRAFIA DE UN DIAMANTE EN EUROPA: JEAN-CLAUDE ZYLBERSTEIN

Jean-Claude Zylberstein
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SOURCE:http://www.franceinter.fr/emission-le-grand-entretien-jean-claude-zylberstein Jean-Claude Zylberstein, né à Paris le 17 novembre 1938, est un avocat, journaliste et éditeur français. Biographie[modifier] Élevé dans une famille de petits commerçants d’origine juive et devant se cacher durant l’Occupation, Jean-Claude Zylberstein tire de la lecture du magazine L'Illustration un goût pour la littérature qui l’oriente d’abord plus vers des auteurs classiques (la Comtesse de Ségur, Jules Verne, Jack London, Alexandre Dumas) que vers les romans policiers. Après des études secondaires aux lycées Voltaire (Paris) et Lakanal (Sceaux), il suit d’abord des études scientifiques et obtient un certificat de physique, de chimie et de biologie. Il se réoriente ensuite en Droit mais n'obtiendra son diplôme d’avocat qu'en 1973. Dans l'intervalle sa passion pour les lettres l’a conduit à devenir un temps le secrétaire de Jean Paulhan, ce n'est donc pas pour ses compétences en droit d'auteur qu'il intégrera le milieu de l'édition. Ainsi, son premier travail dans l’édition consiste à lancer, pour le Cercle du livre précieux, le premier volume des œuvres complètes de Jean Paulhan. C'est d’ailleurs à cette occasion qu’il fait la connaissance de Guy Dumur, alors à la recherche de quelqu’un pour s’occuper d’une rubrique « romans policiers ». Tout en poursuivant ses collaborations épisodiques au Magazine littéraire, à France-Soir ou à Combat, il entre grâce à Guy Dumur au Nouvel Observateur en mai 1967. Là, outre les romans policiers, il assurera jusqu'en 1986, le plus souvent de façon anonyme (mais il reste dans l'ours du journal) la critique des disques de jazz. Ces activités vont lui ouvrir les portes de l'édition : d'abord lecteur chez Gallimard, il effectue ensuite un bref séjour aux Presses de la Cité qu'il quitte en 1970 pour reprendre-vivement encouragé par son beau-père le Professeur Bernard Halpern- ses études de droit ayant ainsi découvert « sur le tas »les domaines - droit d'auteur et droit de la presse - dont il fera ses spécialités. Devenu avocat à la cour d’appel de Paris à partir de 1973, il fera son stage chez Georges Kiejman et il va plaider principalement dans des affaires de diffamation et de vie privée, et ponctuellement dans des affaires de plagiat. Mais sa passion sera la défense des créateurs : de Salman Rushdie à Françoise Sagan, d'Yves Navarre à Daft Punk ou la succession de Jacques Brel. Conseiller juridique de la Société des lecteurs de Jean Paulhan à partir de 1977, il est aussi, à partir de 1980, aux comités juridiques de la Société des gens de lettres (SGDL) et de la SACD. Avant même de s'inscrire au barreau de Paris, il entame une carrière de conseiller littéraire au Le Livre de poche de 1970 à 1975, puis aux éditions Champ libre[1] de 1973 à 1977 où il dirige la collection de science-fiction "Chute libre". Mais sa rencontre dès 1970 avec le directeur général du groupe livres d’Hachette, Bernard de Fallois, qui cherchait alors un conseiller littéraire pour le livre de poche policier, l’amènera en 1980 à travailler pour les éditions 10/18 au sein du groupe des Presses de la Cité dont Fallois ayant quitté Hachette est devenu le directeur général et où il le suit pour s'occuper de littérature étrangère chez Julliard à partir de 1975 (il y fera notamment publier Italo calvino, Primo Levi, Nabokov et Joan Didion). Le meilleur de sa carrière d'éditeur est maintenant devant lui : avec Christian Bourgois – dont il est conseiller littéraire pour sa propre maison d’édition –, il oriente sa stratégie éditoriale vers la réédition d’œuvres oubliées et l’ouverture à la fiction romanesque étrangère. Il lance ainsi l’année même de son arrivée une nouvelle collection (« Domaine étranger ») afin de faire (re)découvrir les meilleurs textes de la fiction internationale contemporaine. Deux ans plus tard, il lance une autre collection policière, « Grands détectives », pour publier des auteurs inédits (tels Ellis Peters, Lilian Jackson Braun, Arthur Upfield, Paul C. Doherty ou Robert van Gulik) ou quelque peu oubliés (comme Dashiell Hammett, William Irish). Mais il a aussi l’idée d’y proposer l’image d’un « héros positif anti série noire [...] qui ramène l’ordre, dans un monde, où le crime a produit une espèce de chaos ». Cette nouvelle direction l’oblige alors à quitter ses fonctions chez Julliard d’autant plus que, l’année précédente, il est devenu chargé de cours en droit du cinéma à Paris I – Sorbonne. En 1986, il quitte ses fonctions universitaires et abandonne sa collaboration au Nouvel Observateur où il a continué d'assurer la critique des disques de jazz. Il va alors entrer, pour huit ans, au Comité de Rédaction de Globe. Plus tard il figurera au Comité de rédaction de La règle du jeu la revue de Bernard-Henri Lévy et participera à l'éphémère revue Le Lecteur de Samuel Brussel. Déjà promu dans les ordres des Arts et lettres et du Mérite, il a reçu la croix d'officier de la Légion d'honneur des mains d'Hubert Védrine, alors Ministre des Affaires étrangères au Palais d'Orsay en septembre 2000. Aujourd'hui son cabinet est renommé pour ses compétences dans l'ensemble des industries culturelles : édition de livres sous ses divers aspects, audiovisuel, musique, arts graphiques. Zylberstein est membre des conseils d'administration de l'International Association of Entertainment Lawyers, de la branche française de l'ALAI et du comité scientifique de la revue Communication, commerce électronique. Par arrêté du 1er janvier 2007, le Ministre de la Culture et de la Communication, Renaud Donnedieu de Vabres, l'a promu Commandeur dans l'Ordres des Arts et des Lettres en sa qualité d'avocat à la cour d'appel de Paris et de directeur de collections littéraires. Fin mars 2007, à l'occasion du Salon du Livre, Zylberstein crée aux Éditions Tallandier une nouvelle collection au petit format « Texto » sous-titrée « le goût de l'histoire » (l'éditeur lui a offert un site internet) consacrée à l'Histoire comprenant notamment des rééditions d'ouvrages devenus introuvables comme Histoire de France de Jacques Bainville, l'autobiographie de jeunesse de Winston Churchill Mes jeunes années et la reprise de textes fondamentaux comme Des hommes ordinaires de C. Browning ou La chute de Constantinople de S. Runciman, ainsi qu'un Sénèque de Paul Veyne, ou encore la Treizième Tribu d'Arthur Koestler. Début 2009, Zylberstein a été promu Commandeur de l'Ordre national du Mérite par le Ministre de la Culture et de la communication Christine Albanel. Les insignes de cette distinction lui ont été remis le 9 mars 2009 par M. Guy Canivet, Membre du Conseil constitutionnel, Premier président (h) de la Cour de Cassation, dans les salons du Conseil. Pour la rentrée 2010, C. Zylberstein lance aux Editions Les Belles Lettres une collection d'essais intitulée "le Goût des Idées". Parmi les premiers titres figurent "Les Somnambules" d'Arthur Koestler,"Entretiens de Claude Levi Strauss avec Georges Charbonnier", "La nature du pouvoir" de Luciano Canfora. A paraître en septembre 2010 : Le coup d'état permanent de François Mitterrand, Walter Benjamin de Jean-Michel Palmier. Suivront Mon Kafka d'Alexandre Vialatte et Langage et Silence de George Steiner. Références[modifier] 1. ↑ Éditions Champ Libre, Correspondance Vol. 2 (1981) Liens externes[modifier] * Les collections 10/18 dirigées par J.-C. Zylberstein Discours de Renaud Donnedieu de Vabres à la remise des insignes de commandeur dans l'Ordre des Arts et des Lettres à J.-C. Zylberstein
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miércoles, 28 de diciembre de 2011

CARBONEL DEDICA UN LIBRO A CONSUELO....

MARIE HELENE CARBONEL, edita un libro dedicado a Consuelo De Sant-Exupery.
MARIE HELENE CARBONEL, edita un libro dedicado a Consuelo De Sant-Exupery. Ojala, que este libro contribuya a engrandecer la memoria de mi tia Consuelo de Saint-Exupery. Ojala que la nueva literatura europea, engrandezca el pensamiento de la joven que viajo a Europa para desarrollar sus fantasias. Ojala que este libro que no lo he leido todavia, sea una fuente de inspiracion para muchos escritores y logren unir el alma de la humanidad. Lo importante cuando Cristobal Colon descubrio la America, fue esa travesia ungida de coraje, valor y confianza en Dios, y con el apoyo de la Reina Isabel La Catolica. Ojala que este libro reivindique la memoria de esa Rosa que el Principito enaltece a lo largo de ese caminar de Antoine al lado de Consuelo. Ruben Edgardo Zecena Mejia De Saint-Exupery.
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sábado, 12 de noviembre de 2011

BIOGRAFIA DE HERNAN HERRERA ESCOBAR ,LECTURA DE PATRICIA HERRERA DE ZECENA


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Nota del Autor: Para informacion cultural, los patios de cafe , se les llama a los recintos cafeteros dedicados a la fase del proceso del secado a sol del cafe, un fase del proceso de la cultura del cafe para exportacion en El Salvador, ambas ilustraciones son cortesia de SAINTEX, y son trabajos serigraficos dedicados a elevar la cultura del pueblo trabajador de El Salvador. El Autor. Ruben Zeceña de Saint-Exupery.

miércoles, 1 de junio de 2011

De la realeza a Consuelo de Saint Exupery


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Estoy de acuerdo con Paolo Luers, sobre la monarquia, desgraciadamente o agraciadamente, la historia de las artes en El Salvador, tiene un diamante de realeza, es el caso de Consuelo de Saint-Exupery, y lo bello es que esta mujer diamantina, no necesito de la realeza para hacerse sentir como mujer. Ella vivio las artes, esculpio, escribio, soño, y se codeo con la realeza no solo de Francia, sino tambien la de Grecia, era su mundo, que es obvio, que en nuestro siglo y el desarrollo social de la humanidad , a estas alturas no es concebible la monarquia, como tambien muchos no conciben el papado, y muchos otros quieren forzar al paso de ganso o muchos quieren aplicar sus moldes a otras personas o sociedades, como es el querer cambiar la cultura española de un solo pincelazo su tauromaquia, es por ello que , creo que si voy a España, la que conoci en los libros, y no encuentro las plazas de toros, con las que soñamos de niños al jugar de Ole toro!, entonces sentiremos un vacio profundo, porque algunos le han querido dar la honra humana a un animal, que Dios lo puso para arar la tierra, para alimento del hombre, y por que no decir para ubicarlo dentro de las debilidades humanas que caracterizan a los hombres, porque nadie, pero nadie, me puede decir que cuando niño no jugo a los toros con sus amiguillos, porque si no lo hacia , pues era considerado un niño imbecil, y en especial en El Salvador, somos inteligentes, y nos gustan las corridas, los jaripeos, yo creo que si alguien me viene a El Salvador a decirme que no crea en la carreta chillona, mejor lo mando a su pais de regreso. Por ello es que a mi tia la Condesa Maria Consuelo Suncini Sandoval Zecena de Saint-Exupery, al celebrarle sus 110 años de haber nacido al pie de los volcanes, no puedo esconder su legado ya sea en sus escritos o en su linaje, que ella vivio, y gracias a Dios, descubrio cual era la riqueza de la vida y la expreso a traves de su esposo Antoine, en su libro El Principito (Le Petit Prince o The Little Prince) y este libro valido para todas las edades, al igual que la obra de Cervantes, Don Quijote de la Mancha, esta obra al igual que el Principito, tocan cada tema entendible para cada edad y para cada epoca, porque al igual que los niños de la realeza de los tiempos de Cervantes, hoy en dia los niños de nuestras escuelas sueñan, crean y desarrollan su imaginacion en torno a la realeza, y ese pensamiento pueril esta hoy en dia en la sociedad actual, claro como tu lo dice Luers, en el sistema capitalista, que es para el que escribo, si estuviere en la Isla del Pacifico no se me permitiria escribir, es por ello que en nuestra sociedad tenemos concursos de la Reina de ...y todo lo que se inventen, porque es una forma de maximizar los ideales de la mujer, a quien nos debemos en cuerpo y alma, si no, de lo contrario, no tendria felicidad en mi hogar. Ahora bien, a la monarquia española y a la monarquia inglesa, les debo mi cultura, la cultura de mis ancestros, por que no decir la lengua de Cervantes, y a la Reina de Inglaterra con el debido respeto, soy un subdito de su majestad, por cuanto soy canadiense, y he recibido total apoyo de ella en mi viaje al Canada y al honrarme con el goce de mis derechos en Canada y abrirme las puertas de ese noble imperio. Es por ello que respeto las monarquias, existe en mis ancestros tanto por el lado de los Zeceña como de los Suncin, cosa que por vez primera lo expongo, en este blog de FB, y asi mismo lo investigue a fondo en mi libro LA GUERRA Y YO;NO ES COSA FACIL/LA GUERRE ET MOI;C`EST NOI PAS FACILE, es por ello que digo Viva el Rey, Viva la Reina, y vivan los principes William & Catherine Middleton, a quienes les deseo lo mejor en los años venideros y que Dios los protega, guarde y cuide . Ruben Edgardo Zeceña de Saint-Exupery.(como escritor me pongo el seudonimo que me place y para honrar a mis tios Consuelo y Antoinne, y que este no se pierda es que tengo el derecho frances para usarlo por derecho hereditario y para que en el internet sea mas facil encontrarlo).

miércoles, 18 de mayo de 2011

ANTOINE Y CONSUELO. CANADA ,MONTREAL 1942


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Las cinco semanas de Antoine de Saint-Exupéry pasó en Canadá fueron una prueba real ", un exiliado en el exilio", como él mismo dice, entonces, ha vivido durante un año y medio ya lejos de Europa en guerra, sin saber qué unirse a las filas, Pétain o De Gaulle. En Canadá, donde fue invitado mayo 1942 por su editor para dar dos conferencias Valiente, Saint-Exupéry se aconseja que no debería ser cuestión de volver a los Estados Unidos, después de haber cruzado la frontera sin una entrada.
Gravemente enfermo (que estaba postrada en cama durante dos semanas), depresivos, de Saint-Exupéry pasó su tiempo encerrado en su habitación, en Windsor, rumiando las reacciones procedentes de todas las direcciones desde el lanzamiento hace dos meses de su piloto de guerra en Nueva York: rotundo éxito con el público estadounidense para que Saint-Exupéry es el mientras que el francés de mayor prestigio en el exilio en su país y un libro colaboracionista de parte de la comunidad francesa, ya que se formaliza como una "derrota" de Francia, un libro anti-Vichy para otros que leerlo como un llamado a la resistencia. Saint-Exupery, aunque muy codiciado por esta diáspora pequeñas, cada vez más aislado.
Sabemos prácticamente nada sobre la vida de Saint-Exupery en Canadá durante esas semanas.
esta película nos da una desconocida totalmente inesperado de Saint-Exupery, alegre, acompañada de consuelo, de crucero en un lago cerca de Montreal. No se sabe nada de las circunstancias Consuelo llegó a Montreal. Las relaciones entre cónyuges son muy deteriorado, como lo demuestran los incidentes que Saint-Exupéry dice Natalie Paley y Hamilton Silvia en ese momento.

viernes, 27 de agosto de 2010

VIDA Y OBRA. WORKS & LIFE`S PAT H.Z.DE SAINT EXUPERY




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MrRubenzecena | 27 de agosto de 2010
WORKS&LIFE`S PAT NIECE DE ST EXUPERY. Views of the biography of Patricia H.D.Z.M.Niece De St ExuperyPhotographic parade since 1958...Produced by Ruben Z.M. de Saint Exupery. Patricia has filed at CIET/OEA a claim P-1312-06, in order to protect her family human rights at their residence country. All copyrights established. Serigraphic credits of Ruben Neveu de Saint Exupery.August 2010. This is an educational project. For family use.No commercial use is permitted.Agreed with laws on Copyri (ghts of USA. Merits music: Ruben A.Zeceña B, heritage family.-entrance &end areas jazz;Richard Cocciante-C´est un chapeau (MP3-free rights);Beethoven:Symphony No. 3 in E-flat major, Op. 55, "Eroica" - Scherzo: Allegro Vivace (free rights educational music);Merit photographic: Ruben Z.M. Neveu De Saint Exupery,
Categoría:
Gente y blogs
Etiquetas:
biography PATRICIA HERRERA DE ZECEÑA NIECE SAINT EXUPERY documentary classical music

sábado, 3 de julio de 2010

LA GENERALA MANUELA



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La Generala
Manuela..
Paita, Quito y Venezuela


Manuela Libertadora,
Quiteña y americana,
La Patria entera se ufana
De su insigne luchadora!
Con tu espada campeadora
Hoy se siente tu presencia,
Como fuerza del volcan...
Hoy buscamos con afan
La Segunda Independencia.


Pp. Regato (Abogado y Poeta autor de
la primera decima del primer
Capitulo, de esta obra.)

Fundacion Guaramarin

Universi Zambrano Romero (Tomado esta pequeña biografia de UCA(POESIA ECUATORIANA:
http://culturaelsalvador.com/2010/05/17/universi-zambrano-poesia-ecuatoriana/)

Universi Zambrano Romero, es además de embajador ecuatoriano en nuestro país, representante de la poesía, el arte y la cultura.

Periodista y escritor, oriundo de Manabí, su calidez y su estilo genuino rompe los moldes del diplomático de salón, atildado y frío.

El nuevo embajador, que el día 12 presentó oficialmente credenciales, es además un apasionado catedrático, doctor en Ciencias Sociales ,Políticas y Económicas así como abogado y ha tenido a su cargo diversas misiones diplomáticas en Perú, Cuba, Colombia y Venezuela.

Nota:

Esta publicación se realiza en
Ocasión de la Campaña Triunfal
^^Manuela La Libertadora, iniciativa
del Gobierno de la Provincia de
Pichincha, Quito, 22 de abril del 2010.

Nota especial, dedicatoria de la Estampa de La Generala Manuela,
dedicada por el Excelentisimo Embajador del Ecuador, Universi Zambrano Romero,
a mi amiga personal Zoyla de la Flor.

Dice:

Para la compañera revolucionaria Zoylita
Con amor y fe. De que otro mundo
Mejor es posible!!

Universi Zambrano Romero
Embajador del Ecuador
San Salvador julio 2/10

Editado por Ruben Neveu de Saint Exupery.



 


 



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viernes, 25 de junio de 2010

Ludwig von Mises: El gran desmitificador de la viabilidad del Socialismo


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Estimados Lectores:

Durante mis años de experiencia en mi actuar de profesional en las ciencias economicas, he podido, experimentar, tiempos de guerra y tiempos de paz, he vivido en economias en vias de desarrollo y en economias capitalistas, he vivido modelos de economias capitalistas, con un estado bastante grande y organizado como lo es el sistema economico de Canada, y he comprobado que si no existe una libertad para la creatividad de nuevos bienes y servicios que incremente la productividad, no habra riqueza que distribuir, y el sistema no funcionara . Es por ello que las tesis de Ludwig Von Mises, se mantienen vigentes, y lo siento mucho por aquellos soñadores de cafetin, que se quedaron ansiando sueños y utopias, y que ahora han tenido que enfrentar la realidad que una vez se les describio en los salones de clase y no pudieron comprender. Espero que aprendamos y renovemos nuestros analisis con un enfoque de un pensamiento economico viable fundamentado en las plenas libertades individuales para el logro de un sistema justo y competitivo. Es por ello que a continuacion transcribo fielmente el texto del articulo de Gabriel Gasave, que es un privilegio presentar en mi humilde blog.(Fuente del blog:http://independent.typepad.com/elindependent/2007/05/ludwig_von_mise.html)

Por Ruben E.Z.De Saint Exupery,
Sobrino de Saint Exupery.

Ludwig von Mises: El gran desmitificador de la viabilidad del Socialismo

Balseros
Por Gabriel Gasave
El Instituto Independiente

Corresponde rendirle homenaje a quien por su obra y prestigio, se hiciera merecedor a ocupar un importante sitial en la historia de las ideas del siglo veinte. Alguien que fuera un tenaz paladín de los emprendedores y de los innovadores tanto intelectuales como empresariales, cuya tarea constituye la llave para el progreso de la humanidad y quienes, como él nos lo demostrara, solamente pueden florecer en el contexto de una sociedad libre.

Ese hombre es Ludwig von Mises quien nació un 29 de septiembre de 1881 en la ciudad de Lemberg, en territorio que por entonces pertenecía al imperio austrohúngaro. La vasta cantidad de libros y artículos por él publicados y de conferencias brindadas conforman un valioso conjunto de obras que aquellos que deseen abocarse al estudio de la epistemología, la economía y la filosofía de la libertad no pueden soslayar. Sus dos trabajos más importantes y los que mejor reflejan su pensamiento son Socialismo (1922) y La Acción Humana (1949). Para quienes recién se inicien en el pensamiento miseano, su lectura quizás debería estar precedida por alguna de sus obras más populares, tales como Burocracia (1944) y Planificación para la Libertad (1952).

Mises era un ferviente defensor de la economía de mercado y de la sociedad abierta. Su oposición al socialismo, y a toda forma de intervención gubernamental, derivaba de su simpatía por el capitalismo y su afecto por la libertad individual y convicción de que los intereses individuales de los hombres libres pueden convivir en armonía, en razón de que en una sociedad abierta la ganancia de un individuo no está constituía por la perdida de otro, sino en realidad por el beneficio que el primero le proporciona a sus semejantes.

La puesta en práctica de sus enseñanzas resulta necesaria para la preservación de la civilización. Con Mises quedó demostrado que en su esencia la vida en sociedad se basa en la división del trabajo. Si careciéramos de la mayor productividad laboral que nos brinda la división del trabajo, sencillamente gran parte de la humanidad moriría de inanición. Al mismo tiempo, encontramos que la propia existencia y el eficaz funcionamiento de esa división del trabajo dependen fundamentalmente de que contemos con las instituciones básicas de una sociedad abierta, es decir: gobierno limitado y libertad económica, propiedad privada, moneda sana, ahorro e inversión, libre competencia, y afán de lucro. Como vemos, se trata de instituciones que en todas partes, y en especial en nuestro país, han sido severamente atacadas desde hace ya varias décadas.

Cuando Mises ingresa al mundo de las ideas, el marxismo y otras corrientes socialistas detentaban un monopolio intelectual de facto, situación a la que coadyuvaron ciertos errores e inconsistencias significativas en los trabajos de Adam Smith (1723-1790) y David Ricardo (1772-1823) y algunos de sus seguidores. A su vez, las obras de William S. Jevons (1835-82), y de los primeros economistas austriacos—Carl Menger (1840-1921) y Eugen von Böhm-Bawerk (1851-1914)—no eran lo suficientemente extensas como para ofrecer una contraofensiva eficaz frente a los socialistas. Por su parte, Frédéric Bastiat (1801-1850) si bien había procurado ofrecer una, falleció muy joven, y de todos modos probablemente hubiese carecido de la profundidad teórica necesaria.

Así las cosas, cuando el profesor von Mises irrumpió en el mundo de las ideas, virtualmente no había ni una oposición intelectual al socialismo ni una defensa del capitalismo que tuviesen un carácter sistemático. Las murallas intelectuales de la civilización estaban desguarnecidas y lo que Mises logró, y que constituye la esencia de su grandeza, fue la construcción de una defensa intelectual de la sociedad abierta.

Por entonces, el núcleo del argumento colectivista sostenía que las instituciones de una sociedad liberal estaban al servicio de los intereses de tan solo un puñado de poderosos explotadores, especuladores y monopolistas y que dichas instituciones se desenvolvían en flagrante oposición al bienestar de la gran mayoría de la sociedad, bienestar del que supuestamente el socialismo sí vendría a ocuparse.

La respuesta que solía ofrecerse frente a este planteo era una que exclusivamente se avocaba a pergeñar mecanismos tendientes a quitarle a los emprendedores un poco menos del fruto de su trabajo que lo que exigían los socialistas. Mises en cambio, desafió esa conjetura simplista y generalizada y demostró que una sociedad basada en el respeto por la libertad de acción y la propiedad privada favorece los intereses individuales de todos sus integrantes, incluidos aquellos que no son “capitalistas”—sino “proletarios”, según la jerga de la época.

En una sociedad libre, demostraba el profesor von Mises, la propiedad privada de los medios de producción está al servicio del mercado. Los beneficiarios directos de las empresas y comercios son todos aquellos que adquieren sus productos y utilizan sus servicios. Y, junto con el incentivo de las perdidas y las ganancias y la libertad para competir que el mercado implica, la existencia de la propiedad privada garantiza una siempre creciente oferta de productos para todos.

La mayor y más original contribución al pensamiento económico que hiciera Mises fue la de demostrar que el socialismo no solamente elimina el incentivo que proporcionan las ganancias y las perdidas y la libertad de competir junto con la propiedad privada de los medios de producción, sino que torna imposible el cálculo económico, y en consecuencia es un sistema que redunda en el caos. Por socialismo entendemos a la abolición del sistema de precios y la división del trabajo; y la concentración de todo el proceso de toma de decisiones en manos de una junta de planificación centralizada o dictador supremo.

Sin embargo, la planificación de un sistema económico está más allá del poder y del conocimiento de alguien: el número, la diversidad, y las características propias de los distintos factores de producción, las diferentes alternativas tecnológicas que están abiertas a ellos, y las disímiles combinaciones posibles de lo que se podría llegar a producir con ellos, escapan a las facultades de incluso el más grande de los genios que pudiésemos concebir.

Mises probó que la planificación económica requiere de la cooperación de todos los participantes del sistema económico. Ella solamente puede existir en una sociedad libre y capitalista en la cual, cada día, los empresarios efectúen sus planes basándose en el cálculo de las ganancias y las pérdidas; donde por su parte los trabajadores, hagan lo mismo en función de los salarios que se están abonando por servicios similares a los que ellos ofrecen y los consumidores planifiquen ponderando los precios de los bienes de consumo a su disposición.

Sostenía que el cálculo económico es esencial para una economía desarrollada; y de ello se colige una importante conclusión adicional: Solamente en una economía capitalista puede tener lugar el cálculo monetario. Una economía centralmente planificada no tiene manera de calcular económicamente y de esa forma no puede prosperar. Mises demostró la imposibilidad de todos los esquemas socialistas, porque los mismos dejan a los planificadotes económicos sin medio alguno con el cual desarrollar el calculo económico. Una oficina central de planificación no posee ningún mecanismo que pueda suplir el rol que los precios desempeñan en el mercado.

Las contribuciones que Ludwig von Mises hizo a la confrontación teórica entre el capitalismo y el socialismo son inmensas. Antes de su aparición en escena, la mayoría de los individuos no eran concientes de que en una sociedad libre existe una planificación económica. Aceptaban, sin entrar en detalles, el dogma marxista de que el capitalismo implicaba una anarquía en materia de producción y que el socialismo venía a representar a la planificación económica racional.

Quienes viven en una sociedad capitalista, se encuentran literalmente rodeados por la planificación económica, y sin embargo no se dan cuenta de su existencia. A diario, hay incontables empresarios que están planificando expandir o achicar sus empresas, introducir nuevos productos o discontinuar alguno de los más vetustos, abrir nuevas sucursales o cerrar alguna de las existentes, modificar sus métodos de producción o seguir con los métodos y procesos actuales, contratar a nuevos trabajadores o dejar que se marchen algunos de los que ya trabajan para ellos. Y también, a cada instante existen innúmeros trabajadores que están planificando mejorar sus habilidades, cambiar de empleo, o seguir como están; y cientos de miles de consumidores, planificando adquirir una casa, automóviles, electrodomésticos o simplemente helados.

No obstante ello, la gente no utiliza el término planificación para referirse a todas esas tareas, reservándolo pura y exclusivamente para describir los vanos esfuerzos de un puñado de burócratas gubernamentales, quienes, habiendo obstaculizado o directamente prohibido la planificación por parte de los demás, presuponen que con su sapiencia e inteligencia pueden reemplazar las decisiones de millones de seres. Cualquier similitud con la presuntuosa actitud de los líderes de nuestra Argentina actual no es mera coincidencia.

Mises fue quien destacó la existencia de la planificación dentro de la economía de mercado, la circunstancia de que la misma se basa en los precios, es decir en el cálculo económico, y el hecho de que el sistema de precios es el único que nos brinda a cada instante la información necesaria para coordinar las actividades de decenas de millones de planificadores individuales.

Demostró que cada individuo, al preocuparse por obtener un ingreso y limitar sus gastos, es guiado de manera tal que ajusta sus planes individuales a los planes del resto de la sociedad. Por ejemplo, aquel empleado que decide convertirse en ingeniero en lugar de dedicarse a la música, en virtud de que al valorar más los mayores ingresos que obtendrá como ingeniero, modifica los planes atinentes a su carrera profesional en respuesta a los planes que otros tienen de solicitar sus servicios de ingeniería y no de demandar sus composiciones musicales. O el caso de la persona que decide que un automóvil es demasiado costoso y por ende claudica en su plan de adquirirlo, que está de manera similar involucrada en un proceso tendiente a ajustar sus propios planes con los planes de los demás; en virtud de que lo que vuelve demasiado costoso al vehículo en cuestión son los planes de los otros de comprarlo al tener la posibilidad y el deseo de pagar más por él.

Fundamentalmente, lo que Mises demostró fue la circunstancia de que toda empresa, al procurar obtener ganancias y evitar las pérdidas, es guiada en la planificación de sus actividades de un modo en el que no tan solo la misma resulta útil para los planes de sus propios clientes, sino que toma en cuenta además los planes de todos los demás usuarios de los mismos factores de producción en el mercado.

En definitiva, el profesor von Mises logró demostrar que el proceso de mercado implica la existencia de un sistema económico planificado de manera racional mediante la combinación de los esfuerzos basados en el interés propio de todos aquellos que participan en él. El fracaso del socialismo, probó Mises, se debe al hecho de que el mismo no representa una planificación económica, sino su destrucción, dado que la misma solamente puede existir en el marco de una sociedad libre y del sistema de precios.

Demostró también que la competencia que tiene lugar en el proceso de mercado es de una naturaleza totalmente distinta a la que observamos por ejemplo en el reino animal. No se trata de una competencia por los escasos medios de subsistencia que suministra la naturaleza, sino una competencia por la creación de una nueva y adicional riqueza, de la cual todos se benefician.

Por ejemplo, las consecuencias de la competencia que en su momento tuvo lugar entre los técnicos que se dedicaban a la reparación de las antiguas máquinas de escribir y aquellos que comenzaron a desempeñarse en el incipiente campo de la industria informática no fueron las de que el primero de los grupos pereció a causa de una hambruna, sino la de que todos comenzaron a disponer de más recursos e ingresos para adquirir también cantidades adicionales de otros bienes. Esto fue cierto incluso respecto de los técnicos que “perdieron” la competencia, tan pronto como fueron reubicados en otras áreas del de mercado, las que lograron expandirse precisamente debido a las innovaciones en el rubro de la cibernética.

Al repensar la Ley de las ventajas comparativas de David Ricardo, el profesor von Mises demostró que en el proceso competitivo que tiene lugar en el mercado hay lugar para todos, incluso para aquellos que posean las más modestas de las habilidades. Esos individuos solamente precisan concentrarse en las áreas en las cuales su inferioridad productiva sea menor en términos relativos. Por ejemplo, una persona que no es capaz de desempeñarse más que como un mero albañil no tiene que temerle a la competencia del resto de la sociedad, en la que casi todos sus miembros podrían ser mejores albañiles que él, si a eso deseasen dedicarse. La persona de capacidad limitada que está deseando trabajar como albañil por menos de lo que otros pueden percibir en otras actividades, no tiene porque preocuparse respecto de la competencia de aquellos. En verdad, los está dejando fuera de competencia para el puesto de albañil al desear aceptar un ingreso más bajo que el de ellos.

Von Mises demostró que una armonía de intereses prevalece también en este caso. La existencia del albañil del ejemplo permite que individuos más talentosos dediquen su tiempo a tareas más exigentes, mientras que la existencia de estos últimos le permite a su vez al albañil acceder a bienes y servicios que de otra forma resultarían imposibles de obtener para él.

Sostuvo con una lógica incontestable que las causas económicas de los conflictos bélicos son el resultado de la interferencia gubernamental, bajo la forma de barreras comerciales y migratorias, y que dicha interferencia que viene a restringir las relaciones económicas con el extranjero es a su vez una consecuencia de otra ingerencia gubernamental, aquella que restringe la actividad económica interna. Por ejemplo, los aranceles se vuelven necesarios como una forma de evitar la desocupación solamente en un contexto en el cual existan leyes de salario mínimo y una legislación favorable a los sindicatos, la cual impide que la mano de obra interna enfrente de igual a igual a la competencia extranjera mediante la aceptación de salarios más bajos cuando fuese necesario. Mises demostró también que el fundamento de la paz mundial es una política de laissez-faire tanto a nivel interno como internacional.

Algo que von Mises puso en evidencia es el hecho de que todas las acusaciones en contra del mercado libre eran infundadas o que las mismas debían ser dirigidas contra la intervención gubernamental, la cual distorsiona y destruye las realizaciones y logros del mercado.

Estuvo entre los primeros en señalar que la pobreza que existía en los albores de la Revolución Industrial era fruto del legado de toda la historia previa. La misma se debía a que la productividad del trabajo era todavía sumamente baja, y a que los científicos, inventores, empresarios, ahorristas e inversionistas solamente podían alcanzar progresos de un modo muy paulatino pues les resultaba dificultoso acumular el capital necesario para poder incrementarlos con el paso del tiempo.

Demostró que todas las políticas legislativas tendientes supuestamente a mejorar la condición de los trabajadores y de las masas eran en verdad contrarias a los intereses de aquellos a los que estaban diseñadas a ayudar—que su efecto era el de generar desempleo, retardar la acumulación de capital, y de esa manera mantener baja la productividad del trabajo y el estándar de vida de todos.

En una trascendental y original contribución al pensamiento económico, demostró que las depresiones eran consecuencia de las políticas de expansión crediticia auspiciadas por el gobierno, diseñadas para lograr que la tasa de interés se mantuviese por debajo de los niveles del mercado. Dichas políticas, evidenció Mises, daban lugar a malas inversiones a gran escala, las que privaban al mercado del capital liquido necesario y resultaban a posteriori en contracciones del crédito que provocaban los ciclos económicos de depresión.

Fue uno de los principales defensores del patrón oro y del laissez-faire en el ámbito de la industria bancaria, la cual consideraba que alcanzaría en ese marco virtualmente una reserva cercana al 100%, lo que imposibilitaría de ese modo tanto la inflación como la deflación de la moneda.

En síntesis, Mises fue capaz de demostrar: que la expansión de los mercados libres, la división del trabajo, y la inversión privada de capital constituyen el único sendero posible hacia la prosperidad y el florecimiento de la especie humana; que el socialismo sería desastroso para una economía moderna en virtud de que la ausencia de propiedad privada de la tierra y de los bienes de capital impide cualquier clase de determinación racional de los precios, o estimación de costos, y que la intervención gubernamental, además de obstaculizar y paralizar al mercado, resultaría ser anti productiva, conduciendo inevitablemente al socialismo a menos que el conjunto entero de las intervenciones fuese derogado.

En el prologo de la edición en español de Planificación Para la Libertad, el Doctor Alberto Benegas Lynch en su carácter de Presidente del Centro de Estudios sobre la Libertad escribía sobre Mises estos conceptos que compartimos en su totalidad y que cobran una vigencia inusual en nuestro medio por estos días: “De las enseñanzas de Mises resulta claro que es perjudicial sostener que primero hay que producir y luego distribuir, porque la producción y la distribución son simultáneas y sólo se logra la productividad óptima en el marco del respeto a la propiedad y a la libertad. Nadie va a invertir sus ahorros y capitales con entusiasmo si le dicen que cuando haya producido la abundancia que promueve el bienestar general, el estado, compulsivamente, le va a confiscar una parte de la producción para distribuirla de otra manera que no sea mediante el libre juego de los factores productivos. Mises explica con claridad meridiana que ninguna distribución es más justa y equitativa que la que resulta del mercado no intervenido, en el cual cada factor de producción recibe su parte en función de su aporte al proceso productivo”.

Desde el deceso de Mises acaecido el 10 de octubre de 1973 en la Ciudad de New York a los 92 años, su doctrina e influencia han experimentado un renacimiento. Si bien nadie que analice las actuales circunstancias que vive el mundo y en particular América Latina, puede evitar tener un dejo de pesimismo respecto al futuro, las tendencias pueden cambiar y ello en gran medida dependerá de cuán diestros y tenaces seamos en la difusión de ideales tan nobles como los que Ludwing von Mises nos dejara.

Gabriel Gasave es Investigador Analista del Centro Para la Prosperidad Global en el Independent Institute e Investigador Asociado en la Fundación Atlas1853


Y SE LO ANTERIOR LO UTILIZAMOS PARA ANALIZAR EL CONTEXTO ACTUAL DE UN
PAIS QUE SE DEBATE EN UNA POLARIZACION POLITICA, COMO LO DEJA ENTREVER
UN ANALISTA SALVADOREÑO (FUENTE: cANAL 33, ENTREVISTA CON MARVIN GALEAS,
LAFFITE FERNANDEZ Y DAGOBERTO GUTIERREZ



En blanco y negro
06 de Abril de 2009

"La crisis es la almendra de este gobierno"

El analista político Dagoberto Gutiérrez y el periodista Lafitte Fernández analizaron el significado del cambio ofrecido por el presidente electo Mauricio Funes y el FMLN. Para Gutiérrez se centra en "un cambio en la conducción del estado", según lo afirmado por el FMLN en un comunicado a la nación publicado recientemente. Fernández por su parte resalta que las ofertas realizadas por Funes en la campaña deberán ser postergadas para enfrentar la crisis.

En una mirada sobre la derecha y el partido ARENA, los dos invitados de Marvin Galeas señalan que la derrota electoral del 15 de marzo ha tenido un impacto importante. Sin embargo, Dagoberto Gutiérrez centra su análisis en la oligarquía, mientras que Lafitte Fernández señala que Arena no está haciendo bien la reestructuración interna de cara a convertirse en un partido de oposición.

El programa En blanco y negro, conducido por Marvin Galeas, se transmite los martes a las 9:00 de la noche por canal 33.



"La primera señal del cambio es el gabinete de gobierno"



Lafitte Fernández:
"Arena debería estar en un debate ideológico y no en una cacería de hombres"



Dagoberto Gutiérrez:

"La oligarquía salvadoreña siempre actua con el criterio de la lucha de clases"

VEASE EL VIDEO DE YOU TUBE:




 


 



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viernes, 4 de septiembre de 2009

- PBRO Y DR. BASILIO ZECEÑA y FERNANDEZ DE CORDOVA: Procer de la Patria y Héroe Independencista


 
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- Procer de la Patria y Héroe Independencista

En la historia patria de El Salvador, existen proceres y heroes anonimos y algunos que por motivos del devenir de la historia, no han logrado abrir los corazones de aquellos historiadores, quizas porque estos no llenaban sus intereses personales, en el devenir de los procesos historicos patrios.

Es un orgullo, mencionar que en mi familia, se encuentra una historia agradable para algunos, desagradable para otros que consideran ser inmaculados. Pero asi es la vida, cuando se mal utilizan fondos del herario real, y estos son expuestos a la luz publica, no les cae en gracia a los que hicieron tal atrocidad , valga el lema que expusieron para hacerlo, pero eso si, el robo no importa los medios no justifica su accionar. Ciertos grupos sociales, tomaron sin permiso de las arcas reales, administradas en el Palacio de los Capitanes , administradores de la Real Cedula,DE LAS BULAS PAPALES Y DE LOS PATRONATOS REGIOS y la exposición de los mismos, no fue bien vista y por tanto cayeron en desgracia los defensores de la real vigilancia y buen proceder en la administración de los fondos reales.

Es asi, como se olvida en la historia al ex presbitero y Doctor Basilio Zeceña y Fernandez de Cordova, primo hermano de Don Manuel Jose Arce y Fernandez de Cordova, por cuanto compartian la misma tia abuela sevillana de origen.

A continuación, unos breves apuntes , cuya fuente ha sido la Organización Guatemalteca de Historia:Asociacion de Geografia e Historia de Guatemala (A.F.E.H.C.).


ZECEÑA Y FERNÁNDEZ DE CÓRDOVA Basilio

Cargo: Cura de San Juan Sacatepéquez.

Nació: 22 de julio de 1793 en Mataescuintla.

Murió: 29 de abril de 1856 en la Ciudad de Guatemala.

Padres: Hijo de Mariano Zeceña, oriundo de Matescuintla, y de María Salomé Fernández de Córdova..

Resumen: Desde el inicio de la vida de Basilio Zeceña está presente la relación privelegiada que se mantendrá con una de las familias hegemónicas de la ciudad de Guatemala en la época colonial: la familia Aragón. Su padrino fue el bachiller José Manuel de Aragón. Su hermana, Manuela Rita Zeceña se casó con Juan Miguel de Aragón. De la misma manera otra hermana suya, Ana Gertrudis Zeceña, estrechó aún más este vinculo casando con Joseph Vicente de Aragón. Por otra parte, sabemos que Josefa Zeceña casó con Joseph Vicente Dardón y que Maria Zeceña eligió al jurista don Joseph Jacinto Palomo.
Sus abuelos maternos fueron don Manuel de Córdova y doña Antonia Maria de Castro y los paternos doña Tomasa Gertrudis de los Reyes y don Basilio Zeceña. Los archivos notariales nos revelan que su padre, Don Mariano Zeceña, vendió a don Francisco Córdova la hacienda de Concepción, que era de su padre Basilio, sita en terminos del Pueblo de Tacuyula en jurridicción de Guazacapán en 15.623 pesos incluyendo 8.130 pesos que había de reconocer a censo redimible a favor de las rentas del monasterio de Concepción y 7.493 pesos de contado.
El 9 de septiembre de 1809 ingresó, con beca de la mitra, en el Colegio Seminario de la Asunción de Guatemala y egresó el 19 de octubre de 1816, como sacerdote. En el informe pedido por el Capitán General sobre los alumnos de la Universidad, Basilio aparece como discípulo del fraile dominico Juan Indacoechea en la asignatura de Moral. La nota dice de estaba sugeto a su hermano el vice rector, es decir, Manuel María, y que era un joven completo a todo. Más tarde hizo oposición a la cátedra de Vísperas de Sagrada Teología, la cual obtuvo y, poco después, el arzobispo Casaus y Torres lo nombró vice rector del Colegio Seminario, seguramente en lugar de su hermano Manuel María. En 1819 obtuvo el grado de doctor en Teologia y, en abril de 1820, se confirmó su ascenso jerárquico dentro de la Universidad, con el nombramiento de vice Consilario para completar, el número de cinco que prevenían los estatutos. Este mismo año, tras el fallecimiento del presbítero Rafael Luna fue nombrado cura de la parroquia de Chalchuapa. El 27 de noviembre de 1821, una vez practicadas las elecciones, quedó instalada la Diputación Provincial de San Salvador y Basilio fue electo vocal, junto con el presbítero José Matías Delgado, Manuel José Arce, Juan Manuel Rodríguez, Leandro Fagoaga, Miguel José de Castro y Lara. ¿Porque resultó electo? ¿Que tipo de vínculo tenía Zeceña con la provincia Salvadoreña? En diciembre de 1822, la muerte del padre Enrique de Loma dejó libre la parroquia de la Candelaria, en la ciudad de Guatemala, lo que motivó al padre Zeceña a renunciar a su beneficio de Chalchuapa. De hecho recibió, poco tiempo después, el título de cura interino de aquella paroquia. En septiembre de 1824, actuó a favor del obispo Casaus y Torres al firmar un panfleto donde se denunciaba la actitud de los salvadoreños que se habían aprovechado del viejo derecho de Patronato de la Corona Española para instituir una diócesis en el Estado de El Salvador. Durante la guerra civil adoptó una postura bastante discreta. Solamente aparece la mención que, en 1827, como cura de la Candelaria tenía que entregar, a título de préstamo patriótico, la cantidad de 50 pesos. Más tarde, en septiembre de 1828, fue nombrado cura de San Juan Sacatepéquez. Su discreción permitió que, muy rápidamente, los liberales victoriosos de la guerra civil le aplicaran el decreto de amnistia. Delegado por el Estado de Guatemala a la Convención Nacional, celebrada en la villa de Santa Rosa de Gracias en 1839 Secretario de Gobernación, Justicia, Negocios Eclesiásticos y Relaciones Exteriores del Estado de Guatemala 23 de junio de 1840-16 de enero de 1841 bajo el Jefe del Estado Mariano Rivera Paz Consejero de Estado noviembre de 1851. Después de este último año, nuestras fuentes no nos permiten ubicar su itinerario, sino hasta 1853 cuando su nombre apareció en la guía de Forasteros como miembro de la Universidad de San Carlos, cura propio de San Juan Sacatepéquez y su vicario era el presbítero Ramón Alvarado.



Don Basilio Zeceña, abuelo de Mariano Zeceña, padre éste de Basilio Zeceña, provenía de Mataquesquintla, donde ocupó el cargo de Capitán en 1774.Una mayor ampliacion detallada y la
investigacion del Arbol Genealogico, lo puede encontrar en la Obra Proceres y Heroes: Basilio Zeceña y Fernandez de Cordova; Conde Antoine de Saint Exupery. Autor :Ruben Edgardo Zeceña Mejia, Neveu de Saint Exupery. El cual lo encuentra en el siguiente link:
ARBOL FAMILIAR


BIOGRAFIA AMPLIADA



 


 



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jueves, 30 de julio de 2009

Antoine de Saint Exupery. Biografia corta.

;









Pronunciación en Francés [fr] Volver
a Francés



  • Pronunciación de Antoine de Saint-Exupéry
    Pronunciada
    por
     spl0uf (Hombre
    de Francia)







    Conde Antoinne Marie Jean Baptiste Roger de Saint Exupery.


    Foto única de Antoinne y Consuelo, el dia de
    Su boda en Agay, France. Reservados los
    Derechos de Autor como marca la Ley. All
    Copyrights Reserved.©


    Arriba, Patricia de Zeceña, Niece de Saint Exupery. Quien recibio clases de pilotaje aereo, con el Piloto Aviador Adrian Panameño.




    Por
    Ruben Edgardo Zeceña Mejia,
    Neveu de Saint Exupêry.




    Es mas que un honor y me place, y es un orgullo, escribir sobre mi tío político, conocimientos derivados de la lectura a vuelo de águila, que me he tomado el tiempo desde el 2002, en que me invitaron a la presentación de la obra La Rosa que cautivo al Principito, invitado por mi amiga de infancia, asi como amiga de mi madre la Licenciada Erlinda de Moras, Directora del Centro El Salvador Estados Unidos, quien conocia el secreto muy bien guardado que mantuve en mi matrimonio , por mas de veinte años, de que era el sobrino de Antoinne, información que me deslumbro y me dije, tengo que leer lo mas que pueda, porque un día, tendré que reflexionar, dar cuentas y escribir con la espada de la verdad sobre un hombre, intrépido, con agallas, aventurero, desafiante al peligro, retórico, imaginativo, solitario, gran amante de las rosas, y de la vida, con el alma y corazón de un niño, prócer patrio y héroe, amante de su patria y de sus libertades ciudadanas, de la buena vida, del vino y del canto, poeta, escritor, precursor de la aviación, olvidadizo, arrebatado, existen mas calificativos, que nombrar, sin embargo en dos palabras, recojo los anteriores adjetivos, y estos son EL PRINCIPITO, su obra pletorica de colores y sueños escritos con dedicatoria a su amigo León Werth, cuando era niño. Un prisionero fue León W., de los hacedores de las bajas pasiones como lo era Hitler y sus defensores, precursores y seguidores, haciendo y asesinando prisioneros en los campos de concentración nazi.


    Remontándonos a los años precedentes al aparecimiento del impulso de cambios políticos que desarrollo Napoleón Bonaparte, avistamos en la Europa antigua de los años del siglo XVIII, a un hacedor de barcos, con sus astilleros y una bella joven que inicia su pubertad para lograr en el caminar de su vida conocer a un noble de la Casa de Saint Exupêry , y este es de profesión vendedor de seguros, quien esta emparentado con un noble de la casa de Fonscolombe en Alemania. En este ambiente europeo del imperio francés, es donde se desarrolla la ejecución de una vida burguesa con sus beneficios y títulos nobiliarios, en el que Napoleón Bonaparte III nomina con su poder de emperador al titulo nobiliario de Barón de la Mole , a
    Emmanuel de Fonscolombe (1810-1875) fue nombrado por Napoleón III,
    Barón de la Mole en 1864 (Después del golpe de Estado en 1852, la segunda
    República de Francia, restableció el sufragio universal.
    En 1741, Laurent Boyer de Fonscolombe, casado con Christine de Boyer,
    Adquiere la nobleza de Luis XV
    Su descendiente el Barón André Boyer de Fonscolombe la Mole (1900-+2002)




    El Rey de Francia Luis XV nombró Secretario del Rey, con título real nobiliario
    De Vizconde a Jean-Baptiste Laurent Boyer de Fonscolombe, abajo su esposa


    Christine de Boyer. Retratada por el historiógrafo Gros, de la Corte de Luis XV.




    RETRATO DE CHRISTINE DE BOYER
    RETRATO PRODUCIDO POR
    GROS, ANTOINE-JEAN , BARON DE
    1771-1835


    Es asi, como en el ambiente burgués y del imperio, el padre de Antoinne, Vizconde Charles de Jean de Saint-Exupêry,
    Padre de Antoine de Saint- Exupêry , contrae nupcias matrimoniales con Marie Fonscolombe de Saint-Exupêry,
    Madre de Antoine de Saint-Exupêry, hija De Achete , Alice la Baronesa de la Mole y su padre Charles de Fonscolombe, Barón de la Mole, Hijo de Salany Millonario armador de barcos.


    Antoinne, fue un niño proveído por sus familiares de todo el cuidado de su edad y con el fiel cuidado de una tutora austríaca Gabrielle, el con sus cuatro hermanitos, de Antoine de Saint-Exupêry: Francois,(1902) Marie-Madeleine Didi (1897), Gabrielle(1903) y Simona(1898).


    Ellos, lograron crear un ambiente de imaginación, a través del fiel desarrollo de su niñez con libertades y orientación y la amplitud del ecosistema de nobleza y castillos donde se expandió su espíritu y creatividad, dandole un concepto de posición ante, la sociedad burguesa de Paris, y de las monarquias de Europa , castillos como el Chateu de la Mole,

    Chateu de Saint Maurice, Chateau de Cedreau, los primeros campos de aviación, la formación cultural y social de la época muy revolucionaria en materia de cultura y en lo industrial, que lo rodeaba, como para tener una educación competitiva llena del saber creativo de la época, es así como la imaginación le permite desde la niñez liberar toda esa energía en el estudio y las letras, con el único desvelo que es el control de la disciplina para lograr cumplir con las tareas, que el curso de los grados pre académicos , le irían satisfaciendo su curiosidad, sobre todas las cosas que le rodeaban, especialmente en lo relacionado a las ciencias aplicadas como a las ciencias sociales, es así, que se va concibiendo la formación de ese poeta, de ese escritor, de ese aviador intrépido, con espíritu de competencia por romper récords de vuelo, de ese niño aficionado a la filosofía, a la astronomía, al estudio del comportamiento de los cuerpos celestes, y a comprender el sueño mas grande del ser humano, que es el aprender a volar, incursionando su mente, alma y cuerpo , en el desarrollo de sus capacidades físicas y mentales en esa dirección, sobresaliendo en la composición desde su infancia, obteniendo premios por sus bellísimas obras El Aviador (Abril 1926); Le Petit Prince (El Principito; abril de 1943); Wind Sand And Stars, Voil du Nuit (Vuelo Nocturno: con esta novela ganó el Premio Fémina diciembre 1931), Ciudadela (1948),Tierra de Hombres (1939), Cartas a un Rehén (febrero 1943) ; Piloto de Guerra (en inglés Flight to Arrás)(1942); Corréo del Sur (1928);Cartas de Juventud (1953);Carnets; Un Sentido a la Vida (1956) ;Cartas a su Madre (1939); Carta al General X(1944);Productor del film ANNE-MARIE (1935).



    Sin embargo Antoinne, se despuntaba con excelencia en la rama de las letras, tenia su afición por la aviación y escribía sus manuscritos que le permitieron registrar varias marcas y patentes de inventor en New York, asi mismo, su juventud y valores éticos y morales, le permitieron la cruzada por la liberación del esclavo en África, por encontrar caminos de convivencia entre las tribus nómadas del norte de África y las colonias francesas, esa capacidad de diplomacia innata en un ser noble, humano y austero, sin copia entre los humanos, le valió para irle deparando responsabilidades tanto en la rama del periodismo, destacándose como corresponsal durante la guerra española, asi como narrando los acontecimientos en la Rusia, como en la rama de la aviación, últimamente, al serle conferida la dirección del proyecto de desarrollar la ruta de correo del sur. Los años de Antoinne , no fueron estables desde el ámbito de política internacional, recordemos que nace en 1900, antes de la primera Guerra Mundial, y luego le toca , participar en defensa de la libertad y de la revolución francesa, durante la Segunda Guerra Mundial, para liberar como Comandante de las Fuerzas Aéreas establecidas al Sur de Francia, luchando en el frente aliado contra el ejercito Nazi, que era comandado por Hitler. Donde encuentra su desaparecimiento fisico e inicia su latente existencia en las letras, destacandose en las mismas, al producir una obra famosa en segundo lugar después de la Biblia, que es Le Petit Prince.


    Sin embargo toda esa savia literaria y ese empuje de héroe y patriota francés, fue compartido y mutuamente abastecido por el amor de la Rosa que le cautivo su corazón, y esa mujer que lleno sus aspiraciones, lleno su soledad, analizo sus trabajos, y compartió sus éxitos y fracasos humanos, durante los escasos años de matrimonio fue una joven menuda, creativa, ojos vivaces, morena, delgada, con un volcán de energía y creatividad, era la huehuechuda (patronímico de los nacidos en el pueblo de Armenia, Sonsonate, El Salvador) de Maria Consuelo Suncini Sandoval Zeceña, una radiante y llena de energía mujer vivaz salvadoreña, ejemplo de la tenacidad de la mujer para salvar los obstáculos que la vida le impone a una mujer en una sociedad cerrada, machista, en que el hombre quiere doblegarlas y marginarlas a los quehaceres domésticos, a la piedra de moler, al cantaro de agua, a la bateya de lavar en el rio y a las posiciones misioneras, como si ellas fueran lo único, que Dios ha deparado al sexo femenino en el pais liliputiense que le vio nacer al pie de los volcanes, recordemos que a principio de siglo en Armenia, Sonsonate , El Salvador, tierra cuzcatleca que vio nacer a Consuelo , Chelito como Tonio le llamaba cariñosamente, eran tiempos del refajo, del huipil, en que las indias cuzcatlecas, mostraban los cantaros de miel a la población. Y tiempos en que las familias disponían de las hembras, para ofrecerlas en matrimonio, al mejor pretendiente economico del pueblo, al mejor hacendado, no importando que aquel fuere un viejo bigotudo entrado en años y que a la luz del candil, por cuanto no había luz eléctrica en Armenia, les pedían los favores propios del matrimonio. Creo que esas facetas y expectativas erradas, para una joven inteligente, con deseos de salir de maceta del corredor, con espíritu aventurero, con una personalidad fuera de epoca, y de padre militar y de buena cuna por cuanto la madre Ercilia Sandoval Zeceña y Beteta, eran de las familias mas recatadas del pueblo de Armenia, y de origen guatemalteco sus padres Don Hilarion Sandoval y Doña Maria Isabel Zeceña y Beteta ,que estaban muy ligadas a la política independentista de Centroamérica, por cuanto el bise tio abuelo era el prócer Don Manuel José Arce y Fernández de Cordova, primo de su bisabuelo, el ex presbítero y Doctor Don Basilio Zeceña y Fernández de Cordova, ambos Primer Diputado Provincial de Centroamérica (Véase Biografía de Don Manuel José Arce, Editorial Universidad Doctor Jose Matias Delgado). Asimismo, en la antología que escribí, con motivo del Centenario del nacimiento de mis tíos Antoinne y Consuelo, descubrí que existen ancestros que descienden del 25 avo nieto del Infante Ordoño, lo cual expongo en mi obra La Guerre et Moi; C´est noi pas facile, Editor Ruben Zeceña, Biblioteca Nacional. Esa Consuelo, merecia una oportunidad y ella lucho con tenazmente por ubicarse al final entre la flor y nata de los circulos literarios franceses, y supo llevar en alto el nombre de su esposo Antoinne de Saint Exupery.
    La mujer de que hablo, era eso una mujer que sabia amar y donde amar, su primer marido fue un mexicano, dependiente de pinturas en San Francisco, de quien enviudo; su segundo marido fue el escritor talentoso guatemalteco Enrique Gómez Carrillo, ex amante de la Mata Hari, quien le dejo una gran fortuna, en Buenos Aires, pudiendo rescatar solo un cuarto y la otra se la arrebato el gobierno de facto de la Junta Militar encabezada por el General Uriburu, quien depuso al amigo de Enrique, el Presidente Hipolito Irigoyen. Al indagar al respecto con el Embajador de Argentina en El Salvador, Don Ruben Pato, y plantearle la situación, me dijo que cabía una demanda internacional al respecto. Pero todavía así, Consuelo supo administrar sus haberes y al fallecimiento de Antoinne, con escasos años de matrimonio , pero mas que lo que duro con los anteriores maridos, logro escribir sus dos libros , el primero Oppede y el segundo descubierto post mortem por su heredero y quien la supo cuidar y proteger al final de sus dias, Don Francisco (Pepe) Martínez Fructuoso, libro que le titulo, Memorias de la Rosa.


    Es ingenuo el trabajo de algunos biógrafos que abundaron en la Europa burguesa y en la Europa de post guerra, cuando han querido obviar la verdadera historia del amor que cautivo el corazón y la creatividad de Antoinne de Saint Exupêry , y han marginado de las letras , algo que no permitía explicar, quien era la gran mujer que estaba escondida detrás del gran hombre de las letras y de la imaginación, que fue la salvadoreña por nacimiento Consuelo de Saint Exupêry . Claro el elemento tiempo supo establecerse por espacio de un siglo, con la espada de la justicia, saliendo del crisol, la luz de la verdad que nos hace libres, el lugar preciado y digno que le corresponde a Consuelo. Y como decimos en buen salvadoreño, al final todos los frijoles picados salen a flote, por mas mentiras, que calzen durante un siglo, todas esas biografías se han des biografiado , y que han tratado de manchar la imagen de Consuelo, son dignas del cesto de la basura, dejémonos de cuentos, y digamos en perfecto salvadoreño, fue Consuelo, la salvadoreña, el amor de un crisol liliputiense con sangre maya, española e italiana, el que cautivo a la Rosa del Principito, y punto y seguido.


    RESERVADOS LOS DERECHOS DE AUTOR CONFORME A LEY.


    (Tomado del Libro del Mismo Autor: PROCERES Y HEROES.
    A LA VENTA EN:
    http://rubenzecenamejia.comxa.com/index_files/Page861.htm


    vease: HOMENAJE EN MARSELLA 31JULIO1944














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    Antoine de Saint Exupery


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viernes, 17 de abril de 2009

CONSUELO DE SAINT-EXUPERY





Arriba Andrea Jolie modelando para Ubuntu (OS); La Rosa; Consuelo y Antoinne, Agay, France (inedit photography of they alone, belonging to each other , the day of their wedding).

CONSUELO DE SAINT EXUPERY.



Por Ruben Zeceña Mejia, Neveu de Saint Exupery.



El tema es interesante y es polemico. Es andar en honduras y hacer travesuras. Lo mejor es ser honesto. Es la lente que utilizare en el presente topico, que trata de mi tia consanguinea, la multifacetica salvadoreña Condesa Maria Consuelo Suncini Sandoval Zeceña de Saint Exupery, nacida en abril de 1901, en la bellisima ciudad de Armenia, perteneciente al cautivador departamento de Sonsonate, esta bella mujer, escritora (dos libros, Oppede y Memorias de la Rosa) poeta (no he visto todavia, un poemario pero si sus pensamientos en Oppede , donde deja entrever los rasgos poeticos, cuando dice:

¡Hace mucho tiempo que te amo, y jamas te olvidare!

Probablemente su transliteracion, con las disculpas del traductor, al frances original , seria:

¡Beaucoup de cela fait deja temps que l´a aime.
Et je en l´oublierai jamais!



, sin embargo la traduccion al español directo del frances, realizada por el Dr Ricardo Lindo, no me permite saborear la literalidad original francesa de los escritos expresados.
Considero, que cuando el lector desea identificar al interlocutor, para sentir el sabor de la prosa , del verso, nada mejor, que hacerlo en el idioma original, es decir, para sentirle sabor a Shakespeare, lo leeria preferiblemente en el idioma ingles de su epoca.); escultora( varias esculturas, conocidas en fotografias, a traves del internet), especialmente sobre el tema de Antoinne y del Principito. El cuadro de los pajaros – del cual pude apreciar el oleo original en la sala de Doña Vda. de Mena Guerrero .), viajera, soñadora, idealista, no aristocrata, que supo codearse con la flor y nata del momento, en cada lugar que visitaba.
La honestidad muchas veces no trae buenas consecuencias, sin embargo existia entre las familias Sandoval, Suncin y Zeceña, una relacion integral y llevadera , pero guardaba ciertos secretos de familia los cuales mas adelante hablare en detalle, que poco a poco han ido saliendo a la luz y es un conjunto de pensamientos que van moldeando las personalidades de sus miembros todos , y han logrado cimentar caracteres, fuertes , nobles, incansables, desafiantes, enigmaticos, son caracteristicas geneticas de familia, provenientes de ancestros con origenes aztecas provenientes del cacicazgo de Xicotenca y Tlaxcala, ( lo que describo en detalle según mis fuentes, en mi libro La Guerre et Moi; Cest noi pas facile, Biblioteca Nacional, El Salvador. Edicion.2003 , asimismo, con ascendencia directa del Reino de Asturias, exactamente, del Rey Ordoño IV, y su carácter andaluz, proveniente de sus adn´s Sevillanos, al tener entre sus ancestros el tronco comun de los Fernandez de Cordova, compartidos con el celebre Procer Patrio Salvadoreño Don Manuel Jose Arce, quien era primo del Doctor Basilio Zeceña y Fernandez de Cordova .Historia citada en La biografia de Don M.J.Arce, escrita por el escritor costarricense, Don Carlos Menendez Chaverri , ganador del Premio Nacional de Cultura Magon, y obra escogida por la Universidad Doctor Jose Matias Delgado, para su colección Historia Patria, Edicion Octubre 2000, obra que me fue obsequiada y dedicada, por el distinguido descendiente directo de los Arce, el Doctor David Escobar Galindo. )
Platicando ese dia con el Dr. Galindo, me comento que tuvo la oportunidad de conversar con mi tia Consuelo , en 1972, en el Restaurante Le Mar, sobre el Paseo Escalon. Es decir, los sueños principezcos en la mente soñadora de esa infanta , lograr mellar en la creacion de una vida soñadora al lado de un aviador del espiritu y de los cielos de Europa, Africa, y de las tres Americas, identificadas por su orden de visita ya del Sur, Del Norte y del Centro, por el hombre que sucumbio a la cautivacion de la Rosa nacida en la tierra de los Volcanes, que se extiende sin fronteras, en el espacio infinito conquistado por ese asteroide, hogar sublime del fruto del amor de una Rosa y de un Conde. El Conde y Comandante de la Fuerza Aerea Francesa Antoinne Marie Jean-Baptiste de la Casa Roger de Saint Exupery.
Si, la nobleza de los amores de Consuelo, irradian un espejismo cultivado de un carácter desafiante, creativo, imaginativo, persuasivo, amoroso, noble, abierto, espontaneo, cautivador, elementos no muy apetecibles para la conducta de la epoca. Hay que vivir esa ambientacion, para poder recrearse en ella, es el misterio existente entre el retrato y su arquitecto.
Develar ese yo, interno, que irradia y no se desmorona, porque la savia que lo mantiene es el polen de esa Rosa y su fragancia la que le inyecta brio y espiritu, a esa relacion furtiva en los escasos años que lograron unir el sentir de uno y del otro, el compartir el uno con el otro, el amar hasta la saciedad, el probarse constantemente , en el albedrio de una vida llena de misterios, fiestas, oportunidades de amar y ser amado, esas son pruebas que la vida les deparo, y que el destino les ha dado una vigencia hasta la fecha inmortal en el pensamiento de cada individuo que ha parido un poco de pensamiento en cada letra y pensamiento escrito por ambos, en cada paso al andar hecho por ambos, en cada momento de extasis, que le ofrece al lector cada uno de sus libros, poemas, esculturas, vuelos, pensamientos, ...

La savia, cuando el arbol que da los frutos es el amor, jamas se agota, es por ello, que la humanidad, ha iniciado un proceso de reconversion y busqueda de amor, y lo ha encontrado en las obras de una pareja que amo mucho.....es por ello que la obra de El Principito, ha cautivado a millones de seres humanos, elemento vitalizador que es un elemento integrante del aurea humana y le da el brillo interno al espiritu del hombre.
Si, escribir sobre Consuelo y sobre Antoinne, es bellisimo al repujar sus vidas en el yunque de la vida y catalizarlo con el amor que inspiraron entre ellos y que han prendido la llama del amor imperecedero, inagotable que se describe en todas sus obras. Solo el que ha amado sabe apreciar el amor, desdichado aquel que nunca amo, porque fue huerfano del mas noble principio del ser.

Cuando lanzamos epitetos, sin tener amor en nuestras vidas, plausible es apartarlos del sendero de Consuelo y Antoinne.

Solo teniendo amor, podreis conocer a fondo el mensaje de los arquitectos Antoinne y Consuelo, que forjaron dia a dia en sus obras, el mensaje para sus coterraneos.

Si lees un libro, una obra, un pensamiento de Consuelo y de Antoinne y lo comprendes y te sientes con empatia a sus caracteres, es porque tienes amor en tu corazon. Sigue adelante, lee sin descansar, porque ello te abrira las puertas de la humanidad y te ayudara a comprender sus concupiscencias y te permitira sellarlas con amor.

Mucha de la obra de Consuelo, se logra entender en nuestros dias, por cuanto es una mujer que nacio, fuera de su epoca, y es por ello que en nuestros dias, se ubica con empatia con las mujeres tenaz, luchadora, contra el embate de los dilemas actuales del diario vivir y con los cismas migratorios que caracterizan, al modelo economico mundial en decadencia y que vivimos actualmente, viendo como se han derrumbado los iconos economicos dando lugar a parir un nuevo ente economico mundial, el cual se va forjando en cada paso al andar.....

Si me preguntas estimado lector, si la conoci? A traves del dialogo con mis padres y familiares, ultimamente me ha hablado someramente mi prima Mireille Escalante Dimas, y cada vez me arraigo al mar de amores, que ha dejado en el ambiente mi tia Consuelo y que dan brio y fuerza a cada ser que identifica la luz del amor y califica con la espada de la justicia que blande Salarrue en sus obras.
Conoci la casa del barrio de San Jacinto, en la calle Argentina, asi como la casa en Sonsonate, la pila bautismal donde le fueron impuestas las aguas del espiritu santo. He leido su obra de Oppede, pero traducida del frances al español, por el noble poeta Ricardo Lindo. No comparto por supuesto, el nombre dado de Memorias de Oppede, pero agradezco la fineza de haber traido ese diamante a nuestros lectores.
Sin embargo puedo decir, que mi tia Consuelo , es unica, sin copia y con mucho pensamiento , para aprender a forjar nuestras vidas, y sustentarlas en el amor.

Las reflexiones sobre la soledad de Antoinne, quien no presentaba empatia por las tradiciones religiosas de Consuelo, en las cuales fue ella educada, al igual que el comportamiento de los congeneres de Saint Exupery, no veian de buen agrado tal virtud, muy salvadoreña y de tradición muy peninsular. Sin embargo esa soledad que expresaba Antoinne y descrita por Consuelo en su ultima obra descubierta por el heredero y editada post mortem, titulada Memorias de la Rosa, era su pensamiento producto de una ausencia de practica de los principios religiosos aprendidos en su infancia cuando Antoinne curso sus estudios en los colegios religiosos, queda claro que ese fomento religioso fue abandonado al incursionar en los sueños y horizontes de la navegacion aerea. Y al no encontrar Antoinne un solaz espiritual, ante las diversiones de este mundo, expresados con el correr de sus hazañas y fracasos , al buscar un deseo de encontrarse a si mismo, esto lo lleva a recrearse en El Principito (Le Petit Prince), el cual es un modelo de autoreflexion, que lo lleva a esgrimir sus necesidades y ansiedades de sosiego, en el rio del amor, encontrando su fuente de agua viva, en el polen de su Rosa, la chelito de sus amores...


San Salvador, en el Mes de los Escritores, Abril, 2009.

Lei, unos blogs, y encontre algo que aporta a este sitio, y que encuentro de interes para mis lectores, por lo que aqui hago la copia y enlace del mismo, gracias anticipadamente, a Stephanie, por sus palabras sobre THE LITTLE PRINCE, ...

[23 Mar 2008|11:18pm]

smoey
Hi all, my name is Stephanie, but people call me Smo.

I'm joining this group because ever since I read Le Petit Prince in my junior french class, my life has never been the same. I am a freshman in college now, and still find myself referencing the book all the time. It has completely changed my life and my perspective on the world. I will never be the same.

Recently, I found clips from the Petit Prince movie musical.

Here I will post my favorite :)


http://www.youtube.com/watch?v=CN_S-pLUJb8&feature=player_embedded



 


 










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